Les impôts dus au nom du défunt sont payés par son conjoint survivant ou ses héritiers et sont, en contrepartie, déductibles de l’actif successoral. Les droits de succession dus en raison des biens transmis par le défunt ne sont pas déductibles.
L’impôt est établi en raison des revenus dont le défunt a disposé pendant l’année de son décès, y compris :
réalisés depuis la fin du dernier exercice taxé, Décès d’un des conjoints. L’année du décès, tout se passe comme s’il y avait 2 contribuables (le couple et le conjoint survivant) :
Effets sur les placements :
perçues par le défunt non remises en cause, si les conditions y ouvrant droit ne sont plus remplies du fait du décès, | [Haut de page] |
La déclaration doit être effectuée par les ayants droit du défunt (autrement dit, par le conjoint survivant ou les héritiers), au centre des impôts du domicile du défunt :
Paiement de l’impôt par le conjoint survivant ou les héritiers solidairement (pas d’acompte provisionnel à verser, au nom du défunt, l’année suivant le décès).
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En cas de décès entre le 1er janvier et le 15 juin, la déclaration du patrimoine imposable doit être effectuée par le conjoint survivant ou les héritiers, dans les 6 mois à compter du décès, auprès du service des impôts du domicile du défunt au 1er janvier précédent.
Solidarité des ayants droit du défunt : possibilité pour le fisc de se faire payer par le conjoint survivant ou l’un des héritiers, et pour le tout.
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Application du régime de droit commun, sous réserve de l’exonération totale des droits de succession en faveur des époux et partenaires pacsés et, sous certaines conditions, des frères et sœurs. Les cohéritiers sont solidaires du paiement des droits, sauf ceux exonérés.
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