revenus mobiliers soumis à un prélèvement libératoire ou au barème progressif (s’ils sont payés par un établissement établi en France)
plus-values immobilières
intérêts et prime des CEL et PEL
gain net réalisé ou rente viagère versée lors d’un retrait ou de la clôture d’un PEA après 5 ans
sommes ou valeurs issues d’un PEE ou PERCO
sommes ou valeurs réparties par un FCPR, etc.
15,5 % ,
soit CSG de 8,2 % + CRDS de 0,5 % + prélèvement social de 4,5 % + contribution additionnelle de 0,3 % (CAPS) et prélèvement de solidarité de 2 %
(1) Après abattement de 1,75 % sur les salaires et allocations chômage plafonnés à 4 fois le plafond annuel de la Sécurité sociale (soit 154 464 € pour 2016).
(2) Pour 2016, CSG au taux réduit de 3,8 %, pour les contribuables dont les revenus (de l’avant-dernière année) sont compris entre 10 676 € et 13 956 € pour la 1re part fiscale (+ 2 850 € et + 3 726 €, respectivement, par demi-part supplémentaire). En dessous de ce plancher, les contribuables sont exonérés.
(3) Revenus tirés de la location en meublé par un loueur non professionnel, par exemple.
(4) Exception faite de certains produits de placement exonérés d’IR.
calculés sur le montant brut des revenus, après déduction de 1,75 % pour les salaires et les allocations chômage plafonnés à 4 fois le plafond annuel de la Sécurité sociale et avant tout abattement pour les revenus mobiliers et les produits des contrats d’assurance-vie après 8 ans soumis au barème progressif de l’IR,
et recouvrés selon les mêmes règles que l’IR, par voie de prélèvement à la source.