Fiscalité et emprunts

Les emprunts souscrits à titre privé, entre membres de la même famille ou auprès d’un établissement de crédit, suivent le même régime fiscal. Au regard de l’IR, ce régime diffère selon l’objet du prêt (à la consommation ou immobilier).

1. Déclaration au fisc
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2. Impôt sur le revenu

2) S’agissant du prêteur : exonération des intérêts des prêts de 10 ans au maximum consentis aux descendants pour l’achat de leur résidence principale entre 2006 et 2007.

Cette exonération est limitée aux intérêts correspondant à un montant de prêt maximal de 50 000 € pour un même prêteur à un même emprunteur. Sinon, imposition à l’IR des intérêts effectivement perçus, au titre des revenus mobiliers.

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3. Plafonnement global des “niches fiscales”

Les crédits d’impôt accordés au titre d’emprunts souscrits pour l’acquisition de la résidence principale sont soumis au plafonnement global des “niches fiscales”.

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4. ISF

2) S’agissant du prêteur : pas de disposition fiscale particulière.

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5. Droits de succession/donation
Remarque

Si le remboursement de l’emprunt avait été garanti par un contrat d’assurance-vie, au décès de l’emprunteur, l’assureur se substitue aux héritiers et légataires pour le paiement des sommes restant dues. Celles-ci ne sont donc pas admises en déduction de l’actif successoral pour le calcul des droits de succession.

2) S’agissant du prêteur : la transmission de la créance par décès ou donation est imposable, dans les conditions de droit commun.

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