Les emprunts souscrits à titre privé, entre membres de la même famille ou auprès d’un établissement de crédit, suivent le même régime fiscal. Au regard de l’IR, ce régime diffère selon l’objet du prêt (à la consommation ou immobilier).
Déclaration par le débiteur ou le créancier, sur imprimé spécial no 2062 et en même temps que la déclaration annuelle de revenus, des contrats de prêts (y compris prêts sans intérêts) :
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1) S’agissant de l’emprunteur :
2) S’agissant du prêteur : exonération des intérêts des prêts de 10 ans au maximum consentis aux descendants pour l’achat de leur résidence principale entre 2006 et 2007.
Cette exonération est limitée aux intérêts correspondant à un montant de prêt maximal de 50 000 € pour un même prêteur à un même emprunteur. Sinon, imposition à l’IR des intérêts effectivement perçus, au titre des revenus mobiliers.
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Les crédits d’impôt accordés au titre d’emprunts souscrits pour l’acquisition de la résidence principale sont soumis au plafonnement global des “niches fiscales”.
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1) S’agissant de l’emprunteur : les emprunts à la charge du contribuable au 1er janvier de l’année d’imposition sont normalement déductibles de son patrimoine imposable :
2) S’agissant du prêteur : pas de disposition fiscale particulière.
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1) S’agissant des héritiers ou des légataires de l’emprunteur :
2) S’agissant du prêteur : la transmission de la créance par décès ou donation est imposable, dans les conditions de droit commun.
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